Ma muse...
Il y avait ton ombre posée sur mes mots,
Fantôme blanc, aux yeux de braise,
Venu, ici, pour moi, de mes rêves morts,
Quand j'écoute la mer sur la falaise.
Le son triste, des vagues qui s'écrasent
Sur la pierre froide, roche immobile,
Tel les âmes en peinées, qui renaissent
Pour errer dans ce monde, si fragile.
Je te regarde flotter autour de ma page,
Poser la main sur ma plume séchée,
Qui danse, affolée et, oublie d'être sage
Et, elle déshabille, mon cœur blessé.
Août 2008
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