Voici en avant premiere la couveture du nouveau recueil.
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Un être différent des autres,
Le cœur en pierre séchée
Au soleil chaud des traîtres
Traînait avec l'âme peinée.
A travers l'ombre de sa nuit,
Passant sans consistance,
Il regarde cette étoile qui luit
Dans les silences il avance.
Pas à pas, il va vers nul part,
Plus aucun espoir ni larmes
Vit triste, caché, mis à l'écart
D'aucuns ont ôté ses armes.
Personne ne sait voir le sang
Aux coins des yeux hagards,
Il à remplacé la larme d'antan
Sur la joue d'un vieux fuyard.
Un jour noir, la lame en acier,
Des mots ont glacé ce cœur
Empli d'un rêve qu'il veut crier,
Le peindre dans l'âme sœur.
Mais, la mort le prit à l'instant
Ce rêve a disparu, essoufflé
Et mit la pierre dans les vents
Hurlant dans le corps éreinté.
Il n'y a plus rien le feu est éteint
Ainsi, rien ne sera plus pareil
A cet amour qui fut vécu en vain
De la mort proche du sommeil.
Je pars vers mon monde fermé à vos yeux,
Vers la paix de mon âme salie et blésée
Je me retourne, sans dire un dernier adieu
A vous tous, êtres au cœur noir et cassé.
Regardez bien ces portes qui se fermeront
Dans un instant juste après mon passage.
Je vous rappelle qu'un jour elles s'ouvriront
Pour vous, pauvres hères à l'âme volage.
Ce jour, je serai là pour recevoir vos larmes
Vaines, dans la chaleur des feux éternels
Qui brûleront ici, au delà de l'infini vos âmes,
Ainsi, ils feront oublier, vos sourires cruels.
Décembre 2008
Ce soir, je t'ai prise dans mes bras,
Et collée contre moi
Pour cette danse qui m'emmènera
Un bref instant d'émoi.
Cette musique tourne dans ma tête,
Fait des ronds parfaits
En m'enivrant de son odeur de fête,
Et des cadeaux défaits.
Je serre ce corps immatériel et froid
Pour donner ma chaleur,
En vain, pourtant, sans aucun effroi
J'embrasse tes rondeurs.
Je sais qui tu es, toi dernière femme
Seule fidèle à mes rêves
Toi, l'éternité où j'oublie mes drames
Une valse contre la trêve.
T'épouserai, ici, maintenant, je le jure,
A jamais, je te confie l'âme
Tu la prendras, on lui fera plus d'injure,
Je valse avec la mort, madame...
Novembre 2008
Sous le soleil rouge qui dessine ton corps,
Tu foules le sable et lui laisses tes pas
Perdus, effacés sous le souffle des morts,
C'est un souvenir blotti dans mes bras.
Cette lumière qui voltige dans mes rêves
S'éteindra chaque matin à mon réveil
Pour revivre la nuit aux instants de trêve,
Et dansera sa joie dans mon sommeil.
Silhouette aux courbes douces et parfaites
Dessin du soleil sur la toile des ombres
Marchant vers l'inconnu que nul ne saurait
Ce qu'il cache dans ses voiles sombres.
J'aimerais tant, marier l'image avec l'infini
Et non réveil du rêve qui serait éternel,
Né du mariage avec ma route qui est finie
Dans la mort et sa caresse maternelle.
Novembre 2008
Si j'étais ce dieu né dans l'ombre du feu,
J'illuminerais le chemin de ta vie,
T'ouvrirai la voie qui mènera vers ce lieu
Où l'amour n'est plus chose impie.
Si j'étais un vieux chêne seul sur ta route
Le jour ou le soleil se fait de plomb,
Mes vieilles branches te feront une voûte
Qui sera le toit vert de notre maison.
Si j'étais de l'eau qui jaillit d'une montagne,
J'ôterais les poussières de ce visage
Fatigué, brûlé par la souffrance imprégnée
Dans tes yeux noirs usés par la rage.
Si j'étais la vieille femme qui charrie sa faux
De vie en en vies à l'heure de leur fin,
J'oublierai ton existence et perdrai le sceau
Qu'arrête le cœur caché dans ton sein.
Si j'étais le vent qui casse les vagues bleues
Sur le sable blanc d'une plage ensoleille.
Je serai cette brise qui caresserait ton corps,
En épousant ses courbes qui s'éveillent.
Mais je ne suis et ne serais jamais tout ça,
Moi, l'homme qui respire près de toi,
Qui te tient la main, quand plus rien ne va,
Et voit en toi, cet amour qui flamboie.
Toujours... Un mot si grand, si long dans le temps,
Histoire sans fin, qui finit avec nos courtes vies,
En quatre saisons, la vie commence au printemps,
Elle va vers l'hiver, le poids des ans nous plient.
Ta main dans ma main nos yeux regardent l'avenir,
Nos cœurs chanteront ensemble cette chanson,
D'un homme et d'une femme, qui voudraient saisir
Chaque instant de bonheur le coeur à l'unisson.
L'amour sera le guide de nos pas sur ces chemins
Qui s'ouvriront chaque jour comme une chance,
Devant nos yeux étonnés par tous ces petits riens
Faisant des moments d'une vie, une belle danse.
Mais tu voudrais savoir si je t'aimerai pour toujours,
Et je ne comprends pas le sens de ce mot si long.
Pourtant je sais maintenant où je serai chaque jour,
A embrasser ton corps jusqu'au son final du gong.
Même après, l'ombre légère passant dans tes rêves,
A caresser ton doux visage, avec ma main fébrile,
Les temps des nuits, qui me sembleront trop brèves,
Jusqu'au chant du coq mon amour te sera une île.
Juillet 2008
Leurs yeux lèves et l'âme creuse,
Debout, sur la pointe des pieds,
Un cœur plein d'une fierté miteuse
Des pauvres hères, va nu-pieds.
Ils rêvent à la sagesse des maîtres,
Ramassent les miettes de gloire
Crient que leurs ombres accroîtrent
Se vantent devant leur auditoire.
Des mots pompeux, évides de sens,
Pauvres d'esprit, qu'on pardonne,
De l'intelligence ont fait un non sens,
Etres si transparents, les épigones.
Octobre 2008
Avertissement.
Ce blog est modéré.
Cela veut tout simplement dire qu'aucun commentaire, je vais être gentil, stupide ou mal intentionné ne passera pas la barrière de mon jugement.
Par conséquent, c'est une pure perte de temps, le mien et le votre de laisser des commentaires qui veulent rien dire ou avec des signatures complètement "bidon", du genre "moi", "X" et autres...
Je ne prends même pas le temps de les lire, je les supprime d'office.
Alors ne vous fatiguez pas, plus...
D'autre part, j'ai découvert des traductions de mes textes. De plus, mauvaises. Je rappelle que TOUT ce que j'écris est mis sous copyright international. Y compris les dénominations Janus SC et Ianus Nazarenus Rex Infernorum. L'utilisation sans mon accord est prohibée. Je n'hésiterai une seule seconde a porter plainte si quelqu'un s'avise à les utiliser sans mon accord.
Merci de votre compréhension.
Janus SC
Sortie des ombres d'une vie d'errance,
Etre altier d'une beauté éternelle
Silhouette d'un avenir sans souffrance
Née dans les lumières originelles.
Tu me regardes, dans cette robe noire,
Qui dessine les courbes du corps
Des traits fins des rêves prémonitoires
Des changements de nos décors.
Il suffit de recevoir ce sourire angélique
Comme un arc-en-ciel dans l'âme
Pour s'enivrer dans le monde fantasque
Où amour ne rime pas avec drame.
Je mets genou à terre devant ce visage
Aux signes de ces bonheurs promis,
Et des espoirs mis par ce bref passage
D'un rêve qui hante l'esprit insoumis.
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