Jeudi 4 décembre 2008

Voici en avant premiere la couveture du nouveau recueil.
Par Janus - Publié dans : DIVERS - Communauté : L'âme du poète
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Mardi 2 décembre 2008

Un être différent des autres,

Le cœur en pierre séchée

Au soleil chaud des traîtres

Traînait avec l'âme peinée.

 

A travers l'ombre de sa nuit,

Passant sans consistance,

Il regarde cette étoile qui luit

Dans les silences il avance.

 

Pas à pas, il va vers nul part,

Plus aucun espoir ni larmes

Vit triste, caché, mis à l'écart

D'aucuns ont ôté ses armes.

 

Personne ne sait voir le sang

Aux coins des yeux hagards,

Il à remplacé la larme d'antan

Sur la joue d'un vieux fuyard.

 

Un jour noir, la lame en acier,

Des mots ont glacé ce cœur

Empli d'un rêve qu'il veut crier,

Le peindre dans l'âme sœur.

 

Mais, la mort le prit à l'instant

Ce rêve a disparu, essoufflé

Et mit la pierre dans les vents

Hurlant dans le corps éreinté.

 

Il n'y a plus rien le feu est éteint

Ainsi, rien ne sera plus pareil

A cet amour qui fut vécu en vain

De la mort proche du sommeil.

 

Décembre 2008
Par Janus - Publié dans : Poesie - Les ailes noires - Communauté : L'âme du poète
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Lundi 1 décembre 2008

Je pars vers mon monde fermé à vos yeux,

Vers la paix de mon âme salie et blésée

Je me retourne, sans dire un dernier adieu

A vous tous, êtres au cœur noir et cassé.

 

Regardez bien ces portes qui se fermeront

Dans un instant juste après mon passage.

Je vous rappelle qu'un jour elles s'ouvriront

Pour vous, pauvres hères à l'âme volage.

 

Ce jour, je serai là pour recevoir vos larmes

Vaines, dans la chaleur des feux éternels

Qui brûleront ici, au delà de l'infini vos âmes,

Ainsi, ils feront oublier, vos sourires cruels.

 

Décembre 2008

Par Janus - Publié dans : Poesie - Les ailes noires - Communauté : L'âme du poète
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Samedi 29 novembre 2008

 

Ce soir, je t'ai prise dans mes bras,

Et collée contre moi

Pour cette danse qui m'emmènera

Un bref instant d'émoi.

 

Cette musique tourne dans ma tête,

Fait des ronds parfaits

En m'enivrant de son odeur de fête,

Et des cadeaux défaits.

 

Je serre ce corps immatériel et froid

Pour donner ma chaleur,

En vain, pourtant, sans aucun effroi

J'embrasse tes rondeurs.

 

Je sais qui tu es, toi dernière femme

Seule fidèle à mes rêves

Toi, l'éternité où j'oublie mes drames

Une valse contre la trêve.

 

T'épouserai, ici, maintenant, je le jure,

A jamais, je te confie l'âme

Tu la prendras, on lui fera plus d'injure,

Je valse avec la mort, madame...

 

Novembre 2008  

Par Janus - Publié dans : Poesie - Les ailes noires - Communauté : L'âme du poète
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Vendredi 28 novembre 2008

Sous le soleil rouge qui dessine ton corps,

Tu foules le sable et lui laisses tes pas

Perdus, effacés sous le souffle des morts,

C'est un souvenir blotti dans mes bras.

                                                  

Cette lumière qui voltige dans mes rêves

S'éteindra chaque matin à mon réveil

Pour revivre la nuit aux instants de trêve,

Et dansera sa joie dans mon sommeil.

 

Silhouette aux courbes douces et parfaites

Dessin du soleil sur la toile des ombres

Marchant vers l'inconnu que nul ne saurait

Ce qu'il cache dans ses voiles sombres.

 

J'aimerais tant, marier l'image avec l'infini

Et non réveil du rêve qui serait éternel,

Né du mariage avec ma route qui est finie

Dans la mort et sa caresse maternelle.

Novembre 2008

Par Janus - Publié dans : Poesie - Les ailes noires - Communauté : Le poètes de la nuit
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Jeudi 20 novembre 2008

Si j'étais ce dieu né dans l'ombre du feu,

J'illuminerais le chemin de ta vie,

T'ouvrirai la voie qui mènera vers ce lieu

Où l'amour n'est plus chose impie.

 

Si j'étais un vieux chêne seul sur ta route

Le jour ou le soleil se fait de plomb,

Mes vieilles branches te feront une voûte

Qui sera le toit vert de notre maison.

 

Si j'étais de l'eau qui jaillit d'une montagne,

J'ôterais les poussières de ce visage

Fatigué, brûlé par la souffrance imprégnée

Dans tes yeux noirs usés par la rage.

Si j'étais la vieille femme qui charrie sa faux

De vie en en vies à l'heure de leur fin,

J'oublierai ton existence et perdrai le sceau

Qu'arrête le cœur caché dans ton sein.

 

Si j'étais le vent qui casse les vagues bleues

Sur le sable blanc d'une plage ensoleille.

Je serai cette brise qui caresserait ton corps,

En épousant ses courbes qui s'éveillent.

 

Mais je ne suis et ne serais jamais tout ça,

Moi, l'homme qui respire près de toi,

Qui te tient la main, quand plus rien ne va,

Et voit en toi, cet amour qui flamboie.

 

Novembre 2008

 

Par Janus - Publié dans : Poesie - Ode à l'amour - Communauté : L'âme du poète
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Mercredi 19 novembre 2008

Toujours... Un mot si grand, si long dans le temps,

Histoire sans fin, qui finit avec nos courtes vies,

En quatre saisons, la vie commence au printemps,

Elle va vers l'hiver, le poids des ans nous plient.

 

Ta main dans ma main nos yeux regardent l'avenir,

Nos cœurs chanteront ensemble cette chanson,

D'un homme et d'une femme, qui voudraient saisir

Chaque instant de bonheur le coeur à l'unisson.

 

L'amour sera le guide de nos pas sur ces chemins

Qui s'ouvriront chaque jour comme une chance,

Devant nos yeux étonnés par tous ces petits riens

Faisant des moments d'une vie, une belle danse.

 

Mais tu voudrais savoir si je t'aimerai pour toujours,

Et je ne comprends pas le sens de ce mot si long.

Pourtant je sais maintenant où je serai chaque jour,

A embrasser ton corps jusqu'au son final du gong.

 

Même après, l'ombre légère passant dans tes rêves,

A caresser ton doux visage, avec ma main fébrile,

Les temps des nuits, qui me sembleront trop brèves,

Jusqu'au chant du coq mon amour te sera une île.

Juillet 2008

Par Janus - Publié dans : Poesie - Ode à l'amour - Communauté : Le poètes de la nuit
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Mardi 18 novembre 2008

Leurs yeux lèves et l'âme creuse,

Debout, sur la pointe des pieds,

Un cœur plein d'une fierté miteuse

Des pauvres hères, va nu-pieds.

 

Ils rêvent à la sagesse des maîtres,

Ramassent les miettes de gloire

Crient que leurs ombres accroîtrent

Se vantent devant leur auditoire.

 

Des mots pompeux, évides de sens,

Pauvres d'esprit, qu'on pardonne,

De l'intelligence ont fait un non sens,

Etres si transparents, les épigones.

 

Octobre 2008

Par Janus - Publié dans : DIVERS - Communauté : L'âme du poète
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Lundi 17 novembre 2008

Avertissement.

 

Ce blog est modéré.

Cela veut tout simplement dire qu'aucun commentaire, je vais être gentil, stupide ou mal intentionné ne passera pas la barrière de mon jugement.

Par conséquent, c'est une pure perte de temps, le mien et le votre de laisser des commentaires  qui veulent rien dire ou avec des signatures complètement "bidon", du genre "moi", "X" et autres...

Je ne prends même pas le temps de les lire, je les supprime d'office.

Alors ne vous fatiguez pas, plus...

D'autre part, j'ai découvert des traductions de mes textes. De plus, mauvaises. Je rappelle que TOUT ce que j'écris est mis sous copyright international. Y compris les dénominations Janus SC et Ianus Nazarenus Rex Infernorum. L'utilisation sans mon accord est prohibée. Je n'hésiterai une seule seconde a porter plainte si quelqu'un s'avise à les utiliser sans mon accord.

Merci de votre compréhension.

 

Janus SC

Par Janus - Publié dans : DIVERS - Communauté : L'âme du poète
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Samedi 15 novembre 2008

Sortie des ombres d'une vie d'errance,

Etre altier d'une beauté éternelle

Silhouette d'un avenir sans souffrance

Née dans les lumières originelles.

 

Tu me regardes, dans cette robe noire,

Qui dessine les courbes du corps

Des traits fins des rêves prémonitoires

Des changements de nos décors.

 

Il suffit de recevoir ce sourire angélique

Comme un arc-en-ciel dans l'âme

Pour s'enivrer dans le monde fantasque

Où amour ne rime pas avec drame.

 

Je mets genou à terre devant ce visage

Aux signes de ces bonheurs promis,

Et des espoirs mis par ce bref passage

D'un rêve qui hante l'esprit insoumis.

 

Novembre 2008

Par Janus - Publié dans : Paradis et Anges - Communauté : L'âme du poète
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